عOmar Shaban IsmailÉconomie politique · Palestine

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Résoudre la crise électrique à Gaza

Omar Shaban Ismail · Al-Monitor · 2013

Analyse d'Al-Monitor (2013) de la crise électrique à Gaza : quatre heures d'électricité par jour, effets en cascade sur l'approvisionnement en eau, les hôpitaux et les eaux usées, nécessitant à la fois la volonté politique de l'Autorité palestinienne et des investissements dans les énergies alternatives.

Analyse d'Al-Monitor (2013) de la crise électrique à Gaza : quatre heures d'électricité par jour, effets en cascade sur l'approvisionnement en eau, les hôpitaux et les…

Résumé éditorial — l'article complet est publié par Al-Monitor et ne peut être reproduit ici. Ce qui suit est un exposé du sujet rédigé ultérieurement, et non le texte original.

La crise chronique de l'électricité à Gaza — l'une des caractéristiques déterminantes de la vie quotidienne sous le blocus — s'est nettement aggravée en 2013 à la suite des pénuries de carburant causées par la fermeture des tunnels et par la réduction par l'Autorité palestinienne des achats d'électricité. L'électricité n'était disponible que quatre heures par jour dans certaines zones. La pénurie d'électricité a eu des effets en chaîne : les stations de pompage d'eau ne pouvaient pas fonctionner, les hôpitaux fonctionnaient au moyen de groupes électrogènes, les stations d'épuration des eaux usées ont cessé de fonctionner et l'activité économique a été sévèrement restreinte. Faute de lever le blocus et de permettre l'importation de carburant en grande quantité, résoudre la crise électrique de Gaza exigeait à la fois la volonté politique de l'Autorité palestinienne et des investissements importants dans la production d'énergies alternatives.

Thème : Gaza Economy — Electricity crisis · sewage · fuel · Israel/Egypt — Texte © Al-Monitor — archivé ici avec attribution à la source. — Source d'origine

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