Couverture médiatique
N1 · 2021-05-12
Interrogé par la chaîne bosnienne N1 au moment de l’escalade de mai 2021, Omar Shaban en fait remonter l’origine aux événements de Jérusalem des deux semaines précédentes : des fidèles empêchés d’accéder à al-Aqsa dans les derniers jours du ramadan et des tentatives d’expulser quelque 28 familles installées depuis 70 ans à Jérusalem-Est pour donner leurs logements à des colons, ce qu’il qualifie de violation du droit international et humanitaire. Il inscrit cet épisode dans le cycle des guerres de 2008-2009, 2012 et 2014, rappelant que des familles sont toujours sans toit depuis 2014, et appelle à rompre ce cycle par un règlement du conflit. Il s’attend à une aggravation malgré l’approche de l’Aïd et décrit un territoire de quelque deux millions d’habitants, dont les deux tiers ont moins de 30 ans, où les écoles sont fermées, où l’on ne peut plus aller travailler et où « il n’y a aucun endroit sûr à Gaza ».
Interrogé par la chaîne bosnienne N1 au moment de l’escalade de mai 2021, Omar Shaban en fait remonter l’origine aux événements de Jérusalem des deux semaines précédentes : des fidèles empêchés d’accéder à al-Aqsa dans les derniers jours du ramadan et des tentatives d’expulser quelque 28 familles i…